En début de séance, je commence simplement par écouter ce que vous dites, c’est la phase d’exploration de la difficulté puis je vous pose des questions précises, parfois confrontantes, qui me permettent de mieux vous situer, c’est la phase d’analyse de votre fonctionnement.

S’il y a lieu, en m’appuyant sur des leviers conscients et inconscients, mon rôle sera de vous guider jusqu’à retrouver vos vrais désirs et besoins (enfouis ou enfuis) de manière à soulager vos souffrances. Nous pouvons alors être amenés à rechercher le « pourquoi » de vos troubles et ainsi accéder à vos propres solutions, ou en trouver lotus1ensemble de façon concrète. Nous pourrons alors définir des objectifs dans une temporalité adéquate.

Pourquoi vous confier à moi pour résoudre vos problèmes, plutôt qu’à votre entourage ?

De part mes formations et ma sensibilité, j’ai pu développer une autre écoute, neutre, bienveillante et orientée vers le soin, le mieux être, la guérison, c’est ce que dans notre «jargon» nous appelons la «vectorisation». Cela se passe en toute sécurité et confidentialité, étant soumis au code de déontologie des psychologues qui met en avant le secret professionnel.

Pour chacune des problématiques rencontrées, je m’attache à faire du «sur mesure» en mettant en œuvre une approche, une thérapeutique qui vous convienne; chacun est unique et différent, ainsi votre thérapie vous est adaptée.

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Ma formation initiale en approche analytique classique associée à celle du théâtre thérapeutique m’ont offert un vaste choix d’angles de vue afin de mieux saisir le sens des symptômes. Lorsque quelque chose «va mal», c’est généralement l’expression d’un conflit dans une situation donnée, ou plus particulièrement dans un «lieu» différent qu’est la scène de l’inconscient. Plutôt qu’«écoute active», je préfère la nommer «écoute orientée vers les solutions», et cela est possible grâce à des références scientifiques, théoriques, structuralistes, voire spirituelles mais surtout vivantes.

Si vous le souhaitez, je peux donc vous proposer des séries d’exercices ciblés issus de mon expérience du psychodrame analytique et existentiel, agrémentés de mes aptitudes en analyse transactionnelle, gestalt, EMDR, hypnose, soins énergétiques, rééquilibrage émotionnel, approche cognitive et comportementale, coaching de vie et développement personnel.

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Cette palette d’outils constitue une aide précieuse pour se reconstruire, se réapproprier sa vie, en devenir responsable, acteur et créateur, en permettant avant tout d’accéder plus aisément à une libération émotionnelle, une évolution concrète, ouverte et positive par rapport à vous-même et aux autres.

L’idée principale de cette démarche est d’atteindre une indispensable prise de recul et de conscience dans le respect et l’amour de soi. Il ne s’agit pas ici de se juger, encore moins de se condamner, mais de comprendre, d’évoluer pour aménager une réelle place au changement.

Comme l’a dit Saint-Exupéry : «Pour ce qu’il en est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible».

Le questionnement joue de même un rôle clef à l’élaboration de solutions. Ce que Socrate nommait la maïeutique, l’art de faire accoucher les esprits, aujourd’hui fait l’objet d’une discipline qui s’appelle la questiologie, utilisée également en PNL. L’objectif étant de vivre en paix et en accord avec soi, conditions essentielles pour trouver ou définir une véritable raison d’être.

Freud comparait l’analyse des rêves à la passionnante tâche de Champollion déchiffrant les hiéroglyphes égyptiens, c’est un peu ce travail de décryptage, de détective, cette quête de discernement que je m’évertue de mettre en œuvre dans ma pratique, mais tout autant, d’optimiser et de redynamiser vos ressources et votre potentiel, pour vous amener à équilibrer un rapport viable et sain à votre amour propre, quoi qu’il se passe et quoiqu’il se soit passé.

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Pour aller plus loin…

Le vivant est vibrations et nos vies en sont les conséquences et les aboutissants, symbol-d-infinil’affection et les créations mêmes. Au niveau de nos corps, le cœur est l’organe et la fonction qui émane le plus de champs électromagnétiques. Au-delà de notre corps physique, l’aura se compose de 6 autres corps énergétiques (les corps éthérique, émotionnel ou astral, mental, causal ou spirituel, supra-mental ou Bouddhique et le corps atmique ou divin qui tend vers l’infini). Lors de notre incarnation, de notre naissance, et tout au long de notre développement, nous nous polarisons selon des lois d’attractions/répulsions sans que nous n’en ayons d’abord vraiment conscience.…

La psychologie moderne tire ses racines du courant des aliénistes, à la fin du 18ème siècle, qui furent les premiers à libérer les « fous des chaînes » ou a leur éviter quelque bûcher. Ce qu’ils appelaient « la folie raisonnante » signifiait qu’une part « saine » de la personne pouvait prendre conscience, avoir un jugement critique sur son état et ses actes. Dans cette idée de prise de conscience, Freud balbutia avec la « catharsis », idée reprise au théâtre grec antique dont la fonction était de purger et de purifier les passions. Il développa une théorie très imprégnée de mythes symboliques (par exemple : « tuer le père », Eros et Thanatos, Œdipe et la Sphinge…), ce que Jung approfondit dans son approche du Spiritus Mondi, de la synchronicité et des archétypes.

La linguistique naissante au 20ème siècle fut approfondit par l’école française, et notamment par Lacan, pour mieux englober ces formes théoriques des symboles pour enfin les lier à l’Imagination et au Réel. Ainsi l’intrication pulsionnelle et duelle trouvait un autre ressort, non plus une réalité objective, mais le Réel comme ne manquant de rien, l’immensité et l’éternité même…

photo_JulioLeparc_soleilfroid2La psychologie a d’abord été, à l’université, une branche de la philosophie avant de s’imposer comme discipline indépendante. Il est important de le saisir car les différents médecins et théoriciens de l’Antiquité ont amené à fonder cette sciences, Jung a contribué à ce que l’approche orientale y prenne part en s’intéressant au Tao.

Le chapitre 7 de la République de Platon, le fameux mythe de la caverne illustre divinement bien l’approche essentialiste qu’est ce courant philosophique. L’essence, la vérité, la lumière, l’idée, réside en haut de la montagne et par son rayonnement laisse des ombres sur les parois des cavernes que leurs habitants prennent pour la réalité sans comprendre que ce sont leurs propres ombres projetées. Ombres, longueur d’ombre, longueur d’onde, longueur d’âme, c’est aussi la relativité du temps qui génère la confusion des sens.

Le bienheureux philosophe qui a été cherché ce savoir à la source, se retrouve incompris de ses pairs. Pour l’essentialisme, l’essence des choses est donc l’être. (…)

Pour l’existentialisme, « l’existence précède l’essence ». Sartre en ce sens n’admet pas l’inconscience, tout relevant d’un choix primordial. Étymologiquement l’existence (ex : hors, iste : astre, être) est justement hors de l’être. Il amène cette notion de devenir dans la quête d’un manque à être qui par ailleurs va orienter le circuit pulsionnel.

Bien qu’à priori contradictoires, ces deux théories se complètent à merveille avec les belles avancées des sciences dites « dures », qui rejoignent maintenant psychologies, spiritualités et symbolisme, sous l’égide de la double causalité. Le nerf du Réel est le paradoxe.

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